• Mar 11, 2024
  • 2 minutes

(protezione civile)
Sviluppare una cooperazione bilaterale nei settori della previsione, prevenzione e risposta alle catastrofi naturali e tecnologiche; realizzare programmi comuni mirati ad affrontare situazioni d’emergenza al fine di preservare la vita umana, i beni, l’ambiente e il patrimonio culturale; condividere informazioni scientifiche e tecnologiche dei dati a disposizione. Sono solo alcuni degli obiettivi previsti dal Protocollo d’Intesa firmato questa mattina, a Rabat, tra il Dipartimento della Protezione Civile Italiana e la Direzione Generale della Protezione Civile del Marocco.
La firma tra il Vice Ministro dell’Interno del Regno del Marocco, Cherki Drais, e il Capo del Dipartimento della Protezione Civile, Franco Gabrielli, prevede, inoltre, l’istituzione di una Commissione Mista, composta da rappresentanti di Protezione Civile dei due Paesi, incaricata della definizione del programma di cooperazione e collaborazione tra Marocco e Italia in ambito di Protezione Civile, in particolare nel caso di catastrofi naturali o tecnologiche.
Dopo la firma del Protocollo d’intesa, il Prefetto Gabrielli, insieme al Direttore Generale della Protezione civile marocchina, Abdelkrim El Yaagoubi, è intervenuto nella sessione conclusiva del Workshop organizzato dal Programma PPRD South (Prevention, Preparedness, response to natural and man-made disasters) su come concepire, organizzare e gestire le esercitazioni di Protezione Civile allo scopo di migliorare la risposta del sistema europeo agli eventi emergenziali.
«Questo protocollo è l’esito di un percorso lungo, laborioso e particolarmente fruttuoso», ha detto il Prefetto Gabrielli. «Il Programma PPRD South ha consentito a numerosi Paesi dell’area del Mediterraneo di condividere esperienze e buone pratiche con il primario obiettivo di rafforzare la cultura di Protezione civile e la capacità di risposta ai potenziali rischi. Il Marocco, in questo contesto, è un partner strategico e l’accordo firmato oggi è un ulteriore passo per una ancora più efficiente collaborazione».

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(aufaitmaroc.com) L’ONG Transparency a exhorté mardi le Maroc à lutter contre la corruption, un fléau qui demeure à un niveau élevé dans le royaume, selon une enquête réalisée en partie avant l’arrivée des islamistes au pouvoir. “Le gouvernement n’a pas vraiment une politique efficace en la matière”, a affirmé Azzedine Akesbi, un responsable de Transparency Maroc, lors de la présentation à Casablanca de cette enquête menée auprès de 3.016 entreprises dans le monde dont 100 au Maroc. M. Akesbi, un expert économique, a longuement insisté sur la “faiblesse” persistante de cette lutte dans le royaume, tout en soulignant que l’étude avait été réalisée en partie avant l’arrivée au pouvoir, en janvier, du gouvernement dirigé par l’islamiste Abdelilah Benkirane. M. Benkirane et son parti, le PJD, ont fait de la lutte contre la corruption l’un de leurs chevaux de bataille. Récemment, le Maroc a adopté une loi dépénalisant les dénonciateurs de cas de corruption. Dans l’enquête de Transparency, le Maroc, seul pays du Maghreb ciblé, se situe à un “niveau élevé” de l’échelle de corruption dans le monde, derrière la Turquie, l’Afrique du Sud ou encore le Sénégal. Dans le détail, 55% des responsables des entreprises marocaines sondées jugent la corruption “courante”, 53% estiment que la politique du gouvernement est “inefficace” et 49% considèrent qu’il est “courant que les fonds publics soient mal utilisés par les hauts responsables”. En revanche, à la question de savoir si les sociétés marocaines “perdent des marchés” lorsque leurs concurrents paient des pots-de-vin, seules 28% ont répondu “oui” (62% “non”). Dans un entretien accordé mardi à France 24, Abdelilah Benkirane a évoqué la lutte contre la corruption, soulignant que celle-ci demandait “du temps”. “La corruption existe au Maroc, elle existe dans beaucoup de pays, (…) mais à des degrés différents”, a-t-il relevé, évoquant “un sujet primordial parce qu’il y a un sentiment d’injustice dans notre population de voir des gens qui s’enrichissent rapidement sans avoir en apparence travailler en conséquence”. Dans son enquête, Transparency indique que Pays-Bas, Belgique et Allemagne font figure de bons élèves, au contraire de la Chine et de la Russie.

  • 11 Marzo 2024
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