• Mar 11, 2024
  • 3 minutes

(Magharebia.com)
Moroccan retired workers have been waiting for a reform for years. With the Justice and Development Party (PJD), many hope that their wait will be over.
Challenges to revamping the system, however, abound. The reform process has been long and tedious. A commission was set up nine years ago to draw up reform plans but no final solution was agreed on due to “the lack of political courage”, according to the then-opposition PJD.
The government will soon put in place an agreement with its social partners, Economy and Finance Minister Nizar Baraka vowed.
“We’re going to work with our social partners to ensure that the findings from the technical studies on the issue are implemented, particularly the introduction of a unified system and the creation of a second additional sector-based level,” he explained.
The minister referred to a recent study published by the High Commission for Planning (HCP). According to the May 8th report, social security provision is under threat and required urgent action.
A technical commission is working on the matter, Baraka said. Consultations between the government and its social partners have intensified over recent months to examine the various reform proposals.
“This work cannot be put off any longer,” the minister emphasised.
Resources in the Moroccan Pension Fund (CMR) are expected to run dry in 2019. Those in the fund for private sector workers (CNSS) and inter-professional pension fund (CIMR) will run out in 2060.
However, in the shorter term, the main concern is how to manage the deficit. The CMR will start eating into its reserves as soon as this year, according to projections.
The government needs to choose between the various reform scenarios on the table. They include gradually raising of the retirement age to 65 at a rate of six months per year or increasing pension contributions to 26% at a rate of 2% per year. Another alternative is to calculate pensions on the basis of the average salary over the last eight years.
The HCP has also proposed other measures, such as massive recruitment of women into the labour market to improve the employment rate, increasing the legal retirement age to 62 instead of 60 and forcing new workers to contribute to a pension fund.
MP Abdelaziz Omari said the government needs to work on the pensions issue to ensure the system’s future and guarantee a decent retirement for the generations to come.
This is the demand from retired workers, who struggle to make ends meet. Mohamed Houari, who belongs to the Democratic Retirement Organisation, said that a great many Arab countries such as Tunisia and Algeria have raised pensions, but Moroccan pensioners suffer from marginalisation.
Pensioner Driss Choauri argued the government needs to raise minimum pensions, bringing them into line with the national minimum wage in both the private and public sectors.
“I only get 1000 dirhams a month, and I still have to provide for my two boys, who are unemployed. I’ve worked for years, but at the end of the day what I get is chicken feed,” he complained.

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(Ilvostro.it) RABAT – Doveva essere un’operazione a fari spenti, ma la notizia ha iniziato a fare il giro del Marocco raggiungendo anche la Francia. L’ex presidente Nicolas Sarkozy si appresta a diventare il consigliere personale di re Mohammed VI. Non si tratta di uno di quei titoli onorifici tanto in voga in Africa, ma vuoti di qualsiasi contenuto. Il monarca maghrebino nutre parecchie aspettative da quella che in Marocco viene definita “un’operazione d’alta strategia politica”. Difficile al momento capire di che cosa si occuperà Sarkozy all’atto pratico. «La materia è vasta – ha spiegato il portavoce della casa reale – ma siamo convinti che l’esperienza dell’ex presidente francese risulterà positiva per lo sviluppo del nostro paese». LA VILLA DI MARRAKECH – Nulla è ancora trapelato sui compensi, ma Sarkozy e la consorte Carla Bruni avranno a disposizione una villa, omaggio del Re, ubicata nel celebre palmeto di Marrakech, in uno dei quartieri più esclusivi (ed occidentali) della città. La notizia piace poco al premier Benkirane e ai Fratelli musulmani che da sempre vedono la Francia come fumo negli occhi. «Siamo al ritorno dei colonizzatori», scrivono con tono sarcastico alcuni giornali vicini al partito che ha vinto le recenti consultazioni elettorali. Ma re Mohammed VI va dritto per la sua strada, redigendo un piano di lavoro da sottoporre al nuovo e per certi versi ingombrante consulente. I PROBLEMI DA RISOLVERE – Il Marocco sente di avere scarsa credibilità internazionale, per non parlare del turismo, che dopo gli attentati di piazza Jemaa el Fna dell’aprile 2011 (al Café Argana morirono 17 persone) sta vivendo una pericolosa battuta d’arresto. La disoccupazione è un altro aspetto che dovrà essere affrontato e sotto questo aspetto Sarkozy potrebbe favorire l’arrivo di alcune aziende francesi dopo il recente insediamento della Renault a Tangeri. Carla Bruni, ma è un’indiscrezione che trapela da fonti vicine al palazzo di Rabat, dovrebbe diventare testimonial dei tesori del paese. Re Mohammed sogna in grande, alcuni però rasentano la fantascienza, come l’ipotesi di un Marocco nell’euro. Si tratta di un vecchio pallino del monarca, che aveva già parlato di adesione alla moneta unica europea nel lontano 1999, quando si insediò dopo la morte di suo padre Hassan II. Insomma per Sarkozy non si prospetterebbe una passeggiata di salute e neppure una vacanza premio.

  • 11 Marzo 2024
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(Yabiladi.com) « La situation s’est retournée en quelques semaines », explique Najib Akesbi, économiste et enseignant à l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, de Rabat. Le Maroc n’a reçu aucune offre de vente à son appel d’offre à l’importation de 300 000 tonnes de blé tendre des Etats Unis, en dépit de leur accord de libre échange, a rapporté Reuters, lundi 13 août. En deux mois, entre le 15 juin et le 14 août, le prix du blé a explosé, augmentant de 25%, pour atteindre 255 euros la tonne. Les cours mondiaux des céréales ne sont plus en moyenne que 5% en dessous de leurs niveaux de 2008, année de crise alimentaire mondiale pendant laquelle des émeutes de la faim avait eu lieu, rapporte Slate.fr. En cause, la crise de production aux Etats Unis et en Russie les deux principaux producteurs de blé et de céréales au monde. « Le Maroc était en situation délicate depuis le début de l’année; le Maroc allait être un gros importateur, ça on le savait déjà. Mais la situation s’est retournée : avec des récoltes très mauvaises les Etats Unis et la Russie cherchent d’abord à préserver leurs stocks, avant de penser à exporter », explique Najib Akesbi. En somme, aux effets de la sécheresse marocaine s’ajoutent les effets de la sécheresse aux Etats Unis et en Russie. Alors que les marchés internationaux étaient un recours pour le Maroc, ils ne le sont plus. Mêmes les accords agricoles de libre échange signés entre par le Maroc avec les Etats Unis et l’Union européenne ne sont plus d’aucun secours pour le Maroc. En principe, ces accords offrent la possibilité aux céréaliers américains et européens d’exporter du blé tendre au Maroc, dans certaines limites, en fonction de la production marocaine interne, en bénéficiant d’un abattement de 38% des droits de douane. Aujourd’hui, deux effets se conjuguent. « Pour que le Maroc importe du blé selon ces termes, encore faudrait-il que les pays exportateurs veuillent exporter, or la priorité pour eux est d’assurer leur sécurité alimentaire. La logique politique prime », explique Najib Akesbi. D’autre part, par la logique du marché, en situation de rareté du blé sur les marchés, « les prix internationaux du blé ont tellement augmenté en juillet que l’avantage représenté par l’abattement de 38% des droits de douane est annulé, précise l’économiste, car il s’agit d’un avantage en situation de concurrence, or, actuellement, il n’y a plus de concurrence des offreurs sur les marchés du blés. » Si ses accords de libre échange ne sont plus d’aucune utilité pour le Maroc, où pourra-t-il acheter le blé dont il a besoin ? Vendredi 17 août, le Maroc devrait rendre public un nouvel appel d’offre pour l’importation de 300 000 tonnes de blés tendre en provenance de l’Union européenne. Les courtiers marocains et internationaux estiment qu’il subira le même sort que celui destiné aux Etats Unis, rapporte Reuters. « Je pense que le Maroc peut encore s’approvisionner mais il devra payer très cher son blé, le payer au prix du marché », estime Najib Akesbi. Dans ce cas, c’est la caisse de compensation, et donc l’Etat qui paiera la différence en grevant encore un peu plus les finances publiques marocaines. Déjà, une note de conjoncture de la Direction des études et de la prévision financière relevant du département de Nizar Baraka annonce que durant les deux premiers mois de cette année, les interventions de la caisse se chiffrent déjà, exactement, à 9,7 milliards de dirhams, soit une hausse de 39,3% par rapport à la même époque en 2011.

  • 11 Marzo 2024
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