• Mar 11, 2024
  • 2 minutes

Le Roi Mohammed VI souffle fin juillet, la treizième bougie de son règne. La célébration de cet anniversaire constitue souvent pour les Marocains, l’occasion de dresser le bilan de ce qui a été déjà fait ou doit encore se faire dans le proche avenir. Le point de repère est l’année 1999, date d’intronisation du Roi Mohammed VI. Quoi qu’on puisse dire sur le Maroc et ses failles, le changement est réel et partout visible. Dans les quatre coins du pays, les mégaprojets et des centaines d’autres projets de petite ou moyenne dimension, poussent comme des champignons. Le Maroc, commente un ancien diplomate qui écoule paisiblement sa retraite dans une résidence côtière de Rabat, traverse actuellement une étape qui ressemble à celle où l’Espagne qui venait de quitter l’ère franquiste, s’était totalement métamorphosée après son admission à l’Union européenne. Malgré le peu de moyens financiers dont il dispose, le royaume chérifien a pu franchir un bon bout de chemin sur la voie du développement et de la démocratie. Le grand mérite revient selon le diplomate européen, non aux gouvernements qui se sont succédés au pouvoir ces treize dernières années, mais principalement au Roi Mohammed VI qui détient encore de larges pouvoirs en dépit des derniers changements institutionnels.
La nouvelle Constitution adoptée le 1er juillet 2011, a en effet introduit de profonds changements tout en consacrant l’équilibre des pouvoirs. Le législateur marocain a su faire la part des choses en instaurant un partage du pouvoir entre le palais, le gouvernement et les autres instances dirigeantes ou représentatives du pays.
C’est pour ces raisons, relève le diplomate, que le printemps arabe est passé au Maroc, presque inaperçu ou du moins, sans effusion de sang, contrairement à d’autres pays arabes. C’est aussi pour les mêmes raisons, que le Royaume chérifien a su maintenir le rythme de son développement économique et social alors que la crise économique sévit à moins d’une dizaine de kilomètres au nord de ses côtes. Pour preuve, à cette date, aucun des mégaprojets programmés n’a été annulé pour des motifs d’austérité.

PREVIOUS POST

RABAT — Le roi Mohammed VI a appelé lundi à une réforme de la justice et à l’instauration de la “régionalisation”, qualifiées de “priorités” dans un discours à la nation à l’occasion du 13ème anniversaire de son intronisation. Le Maroc doit par ailleurs demeurer “un modèle d’attachement à l’Islam sunnite prônant le juste milieu et la tolérance et proscrivant l’extrémisme, le fanatisme et l’ostracisme”, a-t-il insisté, huit mois après la victoire d’un parti islamiste aux législatives dans la foulée du Printemps arabe. Depuis, le gouvernement est dirigé par un Premier ministre issu de ce parti, le Parti de la Justice et du Développement (PJD). “La justice, la régionalisation et la gouvernance territoriale figurent en tête de nos priorités”, a déclaré le souverain. Le roi a lancé au printemps un vaste chantier pour réformer la justice gangrenée par la corruption et très critiquée dans le pays. “Etant donné que la nouvelle Constitution”, adoptée il y a un an, “place la réforme de la justice au coeur de son dispositif, les conditions sont désormais réunies pour assurer le succès de ce grand chantier”, a-t-il dit, appelant la Commission en charge de cette réforme à travailler “en toute indépendance”. A propos de la régionalisation que le royaume veut instaurer dans le cadre d’un vaste projet de décentralisation, le souverain a estimé qu’elle constituait un “chantier majeur” qui permettra à l’administration “de se redéployer (et) et de répondre au mieux aux besoins des services”. Initiée par Mohammed VI, le Maroc s’est doté en juillet 2011 d’une Constitution révisée, approuvée par référendum, qui accorde plus de pouvoirs au gouvernement et au Parlement, et s’engage sur la voie de réformes démocratiques. Alors que se prépare pour octobre un sommet de l’Union du Maghreb arabe (UMA, Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie), le roi a souhaité que cet ensemble régional sorte de son “immobilisme”. Créée en 1989, l’UMA est en panne depuis 1994 quand l’Algérie a décidé de fermer sa frontière terrestre avec le Maroc, qui avait accusé les services de sécurité d’être à l’origine d’un attentat meurtrier dans un hôtel de Marrakech. Autre point de crispation entre les deux voisins: l’ancienne colonie espagnole du Sahara occidental annexée en 1975 par le Maroc mais dont le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, demande l’indépendance via un référendum. Le roi a réaffirmé la détermination de son pays “à trouver une solution définitive” à ce conflit “sur la base de la proposition marocaine d’autonomie (…) dans le cadre de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Maroc”. Par ailleurs, Mohammed VI a souhaité le raffermissement de la coopération avec l’Union européenne, principal partenaire économique du royaume, et notamment l’Espagne qui affronte une crise économique sans précédent. Le Commission européenne a annoncé lundi avoir adopté un programme d’action 2012 en faveur du royaume d’un montant total de 112 millions d’euros, selon l’agence d’information officielle MAP. Ce programme vise à soutenir les efforts de réforme du gouvernement marocain en matière de gestion des finances, de l’administration publique ainsi que de la protection de la forêt.

  • 11 Marzo 2024
  • 2 minutes
NEXT POST

Learning was paralysed in most of public schools yesterday as about 90 percent of teachers staged a countrywide strike to demand a pay rise. Not even processions by their students would soften the hearts of the angry teachers. But the government was just as steadfast in its resolve, warning the teachers that action would be taken against those who took part in the outlawed strike.  The Minister for Education and Vocational Training, Dr Shukuru Kawambwa, told a hastily convened press conference in his Dar es Salaam office that the government will withhold the salaries of all teachers who take part in the boycott. Leaders of the Tanzania Teachers Union (TTU) moved fast to calm their members, advising them that no one will be penalised for not going to work because their strike met all the legal requirements. viaSchools paralysed.

  • 11 Marzo 2024
  • 2 minutes

Lascia un commento

Il tuo indirizzo email non sarà pubblicato. I campi obbligatori sono contrassegnati *