Ue: Ashton in visita in Marocco e Algeria Firmera' tre accordi con Algeri per riforme, cultura, giovani

(Ansa)
BRUXELLES – Comincia oggi la due-giorni di visite in Marocco e Algeria dell’Alto rappresentante Ue per la politica estera Catherine Ashton. Nell’agenda odierna, un incontro a Rabat con il primo ministro marocchino Abdelilah Benkirane e il ministro degli esteri e alla cooperazione Saad-Eddine El Othmani. Domani, invece, ad Algeri la Ashton vedra’ il ministro degli esteri Mourad Medelci e altri leader del paese, e firmera’ tre accordi di finanziamento tra l’Ue e l’Algeria in materia di protezione del patrimonio culturale, sostegno alla riforma dei trasporti e a favore dell’occupazione giovanile.
”Siamo stati molto incoraggiati dalle recenti riforme intraprese in entrambi i paesi”, ha sottolineato l’Alto rappresentante, assicurando che mettera’ in evidenza il ”forte sostegno” dell’Ue al processo in atto. ”Entrambe le parti hanno molto da guadagnare da stretti legami politici ed economici”, ha aggiunto, ricordando che verranno discussi anche gli sviluppi nel Sahel, su cui c’e’ un ”interesse reciproco a lavorare insieme”.

Algeria for first time joins Morocco in Western exercise

(Worldtribune.com)
LONDON — Algeria and Morocco have joined in a major Western naval
exercise.
Algeria and Morocco participated in Seaborder-2012 in the Mediterranean
Sea in September 2012. Officials said the two North African neighbors and
longtime rivals cooperated in a series of maritime security drills meant to
enhance regional efforts against insurgency, smuggling and illegal
migration.Seaborder-2012 marked the first time that Algeria organized part of the Western exercise, part of the so-called 5+5 defense initiative between the European Union and North Africa. The Algerian Navy contributed a missile patrol boat that worked with a Royal Moroccan Navy frigate during the drills on Sept. 25-27.
Algeria had long refused to participate in bilateral or regional
exercises with Morocco amid their dispute over Western Sahara. Officials said the regime of President Abdul Aziz Bouteflika has softened its stand over the last year amid concerns over the spread of Al Qaida Organization in the Islamic Maghreb.
The exercise, which contained simulated and live phases, began with
participants from Algeria, France, Italy, Libya, Malta, Mauritania, Morocco, Portugal, Tunisia and Spain conducting mock missions from Algeria’s maritime monitoring operations center.
On Sept. 27, the five North African and EU states moved to the Gulf of
Cadiz, where Spain hosted the live phase of Seaborder. Officials said this
phase included the interception and boarding of a suspicious vessel.
Seaborder, held every year since 2008, did not include the participation
of Libya, which sent a delegation of observers. In 2011, Morocco was an
organizer of the exercise.

Le Maroc, tête de pont entre l'Union Européenne et les pays du Golfe?

(Huffingtonpost.fr)
Le prix Nobel de la paix décerné à l’Union Européenne est perçu par plusieurs observateurs comme étant un signe d’encouragement à la crise d’identité que connaît l’organisation ces derniers temps. Face à cela, il est intéressant d’étudier les différents groupements régionaux dans le monde, notamment, le Conseil de Coopération du Golfe.
Créé en 1981, le CCG était au début une organisation dont l’objectif est de faire face à la montée de l’Islam chiite de l’Iran, ennemi commun du CCG, de l’UE et des Etats-Unis.
Dans un rapport du parlement européen publié le 10 Mars 2011, il est stipulé “qu’à ce jour, le CCG demeure la seule organisation régionale stable basée sur le multilatéralisme et la coopération”.
Le rapport souligne “le rôle clé des États du CCG sur la scène mondiale qui l’amène à partager avec l’Union européenne des intérêts communs en matière de stabilité internationale et de gouvernance économique mondiale”; et, mettant en avant la puissance financière du CCG, le rapport ajoute que “les Etats du CCG disposent par ailleurs d’une force de frappe financière importante en fonds souverains atteignant, en 2009, plus de 1380 milliards de dollars, soit plus de 35% du volume mondial. Devenus le moteur économique de toute la région Moyen-Orient Afrique du nord, les Etats membres du CCG représentent plus de 40% de la richesse nationale produite dans cette zone et détiennent 50% des réserves officielles de change soit 1070 milliards de dollars”.
De son côté, la directrice du FMI a qualifié, récemment, de “solide et stable” la situation économique dans les monarchies du CCG. Concernant l’aide humanitaire, le CCG à contribué à hauteur de 120 milliards de dollars depuis le début des années 1970 selon “Arab Public Management Research Initiative”.
Après la mise en stand-by de la proposition d’adhésion du Maroc au CCG en 2011, ses membres ont décidé d’ouvrir d’autres canaux pour établir et asseoir un partenariat économique fructueux avec Rabat. Visiblement, ce partenariat conviendrait mieux au Maroc qu’une adhésion précipitée.
Le Roi Mohammed VI a entamé, à partir du 16 octobre, des visites de travail officielles au Royaume d’Arabie Saoudite, à l’Emirat du Qatar, aux Emirats Arabes Unis et à l’Etat du Koweït. Cette tournée royale permettra la mobilisation d’investissements et de fonds.
Un voyage qui donne beaucoup d’espoir aux acteurs économiques marocains. Comme le cite le quotidien L’économiste dans son éditorial du 17 octobre “le voyage du Souverain et de la délégation marocaine dans les pays du Golfe, en ce moment, devra être regardé comme marqueur”. En ces temps de crise, Le Royaume a réussi, ainsi, a attiré 5 milliards de dollars étalés sur cinq ans.
A son arrivée en Jordanie le 17 octobre, le journal jordanien Al Rai a souligné que cette visite “tire son importance du rôle déterminant et distingué que jouent le souverain marocain et son pays dans le soutien des causes arabes et islamiques, particulièrement celle d’Al-Qods”, rappelant à cet égard que Mohammed VI préside le comité Al-Qods. Dans ce sens, le journaliste jordanien met en avant “la position humanitaire du Maroc à l’égard de la crise syrienne, en ce sens que le Royaume a été parmi les premiers pays à accorder des aides aux réfugiés syriens, avec l’installation d’un hôpital médico-chirurgical de campagne que les Forces Armées Royales ont déployé dans le camp de Zaatari”, a-t-il ajouté.
Inscrit dans une logique de rayonnement international, Mohammed VI a d’abord initié des investissements d’entreprises marocaines en Afrique tout en capitalisant sur le statut avancé avec l’Union Européenne et enfin, très récemment, avec le dialogue stratégique avec les Etats-Unis.
Par ailleurs, il y a lieu de souligner la création de l’Autorité marocaine d’investissement qui regroupe les fonds d’investissement sectoriels nationaux, dédiée au renforcement de l’investissement dans les différents secteurs productifs, et à stimuler les partenariats avec les institutions internationales, dont celles des Etats du Golfe. Ainsi, le Maroc fait preuve d’un savoir-faire dans le cadre des partenariats internationaux qui lui permettra de jouer le rôle de plateforme et de tête de pont vers l’Afrique, l’Europe ou les Etats-Unis.

Maroc – États-Unis : le dialogue stratégique scellé

Organisée à Washington il y a un mois, la première session du dialogue stratégique Maroc – États-Unis a livré ses conclusions, lundi 15 octobre.
Les conclusions de la première session du dialogue stratégique Maroc – États-Unis ont été rendues publiques, lundi 15 octobre. Organisé à Washington il y a un mois, celui-ci a conforté les relations plus que cordiales qu’entretiennent les deux pays, et scellé le soutien américain à Rabat sur la question du Sahara.
↕3 ce stade, les États-Unis réaffirment que le plan marocain d’autonomie est « sérieux, réaliste et crédible, et qu’il représente une approche potentielle qui pourrait satisfaire les aspirations de la population du Sahara à gérer ses propres affaires dans la paix et la dignité », peut-on lire dans un communiqué commun, publié le 16 octobre. Déposé en 2007 aux Nations unies, ledit plan prévoit une large autonomie du type Catalogne ou Québec.
Si Washington soutient Rabat, la diplomatie américaine « exhorte les parties à travailler en vue de […] trouver une solution pacifique, durable et mutuellement acceptable », et continuent d’appuyer les négociations menées par les Nations unies. Des pourparlers bloqués depuis que le souverain marocain a retiré, en mai, sa confiance à Christopher Ross, l’envoyé spécial de Ban Ki-moon pour le Sahara. Le Maroc jugeait sa méthode « déséquilibrée et partiale » et attend la nomination d’un remplaçant. Mais il a été soutenu par Washington, et finalement maintenu dans ses fonctions par le secrétaire général de l’ONU.
Sécurisation du Maghreb
Porté par la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, le projet de dialogue stratégique bilatéral cible quatre domaines de coopération : politique, sécurité, économie et culture. Les deux pays s’emploieront « à renforcer les liens régionaux – politique, économique et de sécurité en Afrique du Nord, y compris à travers une Union du Maghreb arabe revigorée », explique le communiqué. Totale, l’entente entre le royaume chérifien et la patrie de l’Oncle Sam s’entend également à la crise syrienne, « la paix au Moyen-Orient, et la promotion des droits de l’homme au niveau international ».
Un mois après l’attaque du consulat américain à Benghazi, et alors que le Sahel fait face à la menace terroriste, Rabat et Washington ne pouvaient occulter le défi de la sécurisation du Maghreb. Lors de cette première cession de dialogue, les deux pays ont assuré poursuivre « la mise en œuvre des mécanismes de coordination bilatérale, notamment dans les domaines de la justice pénale, la non-prolifération et la lutte antiterrorisme ».
Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Maroc – États-Unis : le dialogue stratégique scellé | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

Marocco-Spagna: interscambio aumentato 15 % in un anno

ti trovi qui:
ANSAmed
Marocco
Marocco-Spagna: interscambio aumentato 15 % in un anno
Marocco-Spagna: interscambio aumentato 15 % in un anno
15 ottobre, 15:54
riduci
normale
ingrandisci
Indietro
Stampa
Invia
Scrivi alla redazione
Suggerisci
(ANSAmed) – RABAT, 15 OTT – Gli scambi commerciali tra Marocco e Spagna sono aumentati, in un solo anno, del 15 per cento rispetto al 2011. Le imprese spagnole, in particolare, hanno aumentato le loro esportazioni del 25 per cento. Lo ha detto il Console generale di Spagna a Agadir, Aleix Garau Montane.
”La Spagna e’ diventata il primo partner commerciale ed il primo investitore in Marocco, che e’ anche il nostro secondo cliente piu’ importante al di fuori dell’Unione Europea”, ha detto Montane.
Il diplomatico spagnolo, scrive AuFait, ha inoltre ricordato l’annuncio del governo iberico riguardo una linea di credito di 400 milioni di euro, che durera’ fino al 2014, destinata alle imprese spagnole che vogliono investire in Marocco, ed il lancio, da parte dell’Agenzia spagnola di cooperazione internazionale per lo sviluppo di vari progetti pilota

Alleanza in Marocco tra Banco Popolare e la Banque Centrale

CREDITO E MERCATI. In occasione del Medinit Expo a Casablanca
Previsti 9 miliardi di investimenti nel Paese nordafricano Perlato: «Con questa intesa nuovi servizi per le nostre imprese»
(Arena.it)
Un accordo per sostenere le aziende italiane del settore edile che intendono puntare sul Marocco. Lo ha sottoscritto nei giorni scorsi il Banco Popolare con il principale istituto di credito marocchino, cioè la Banque Centrale Populaire. A Casablanca, infatti, è in corso Medinit Expo, la più importante manifestazione fieristica marocchina dedicata al settore marmo-lapideo, alle costruzioni, alla progettazione e al design, che durerà fino a domani. Grazie a una convenzione siglata la scorsa primavera con la fiera, oltre un’ottantina di clienti italiani del Banco Popolare hanno potuto usufruire di agevolazioni per la gestione degli spazi e l’allestimento degli stand. Ma la vera novità è rappresentata proprio dall’accordo con la Banque centrale populaire, come spiega Fausto Perlato, responsabile della Rete internazionale del Banco Popolare. «Tramite questa convenzione abbiamo voluto fornire ai nostri clienti soluzioni per i pagamenti, che vanno dalla lettera di credito all’emissione o ricezione di garanzie per appalti di medio periodo», sostiene Perlato. «Questo accordo rientra nell’ambito delle attività di supporto all’internazionalizzazione delle imprese del Banco. L’export è uno dei principali sbocchi per le nostre aziende, ma affinché ciò si concretizzi queste operazioni sono fondamentali». Il Marocco per le società di costruzioni italiane è oggi un mercato potenzialmente interessante sotto diversi profili. «La stabilità istituzionale ha permesso al Paese di superare indenne la crisi globale e le più recenti scosse della Primavera araba», spiega Perlato. «Il governo marocchino ha predisposto un piano di sviluppo territoriale da attuarsi nei prossimi anni, che prevede la modernizzazione delle infrastrutture di base, il potenziamento delle zone turistiche ed industriali e il miglioramento dell’edilizia residenziale, per far fronte al sostenuto ritmo di crescita annuo della popolazione». In particolare, nei prossimi dieci anni sono previsti investimenti per oltre 9 miliardi di euro nelle infrastrutture turistiche, soprattutto per la costruzione di complessi alberghieri, parchi tematici e villaggi. All’interno del Piano di investimenti in edilizia e opere pubbliche, inoltre, vi è la realizzazione di nuovi siti manifatturieri (come l’area metropolitana di Casablanca con l’insediamento del parco industriale Ain Johra), di abitazioni per combattere il fenomeno delle bidonville e di 70 impianti logistici in 18 città del Paese entro il 2020.
Manuela Trevisani

Moroccan: King Begins Visits To Four Gulf States, Jordan Tuesday

RABAT, Oct 15 (BERNAMA-NNN-MAP) — Morocco’s King Mohammed VI will begin on Tuesday working visits to four Gulf states and to Jordan, the King’s office said in a statement issued here Sunday.
The four Gulf countries he will visit are Saudi Arabia, Qatar, the United Arab Emirates (UAE) and Kuwait, which contribute, in the form of donations, to financing development projects in Morocco as part of the strategic partnership established in 2011 between Morocco and the Gulf Co-operation Council (GCC).
This important contribution amounts to US$1 billion per year over the period 2012-2016, with a total of US$5 billion.
The king will be accompanied by a large delegation who will present to the four countries the projects for funding selected by the Moroccan side based on national priorities.
The king will also visit the Hashemite Kingdom of Jordan within the framework of the brotherly relations between the two countries and the two royal families.
He will, on this occasion, visit the military field hospital set up by Morocco in the Zaatari region in Jordan to help thousands of Syrian refugees who have fled armed conflict in their country.
The royal visits will also provide an opportunity to strengthen dialogue and co-operation between Morocco and those countries, the statement said.

La liberalizzazione del mercato tra Ue e Marocco apre nuovi scenari

Bruxelles – Lo scorso 1° ottobre è entrato in vigore l’accordo di liberalizzazione degli scambi di prodotti ortofrutticoli e ittici tra il Regno del Marocco e l’Unione Europea, siglato, dopo il parere favorevole (pur con molti voti contrari, provenienti in particolare dagli eurodeputati di Italia, Spagna e Grecia, i paesi più esposti in termini commerciali agli effetti dell’accordo) del Parlamento Europeo dello scorso febbraio.
Secondo l’accordo, i dazi doganali attualmente in vigore sia per i prodotti in entrata che in uscita dai rispettivi mercati verranno gradualmente ridotti per le esportazioni europee, e immediatamente aboliti (rappresentano attualmente il 55% del valore) quelli sulle importazioni dal Marocco, con un duplice effetto: da un lato, rendere le merci africane di facile accesso economico per i paesi europei, e da un lato deprezzare, con ovvi riscontri negativi, i prodotti provenienti dai paesi del Mediterraneo europeo.
Le possibili ripercussioni sulle merci italiane hanno spinto, già da febbraio e anche dieci giorni fa, le associazioni che fanno capo agli agricoltori a critiche severe nei confronti dell’apparato istituzionale europeo. Per Coldiretti, Ciao, Copagri e Confagricoltura, infatti, il dimezzamento dei prezzi delle merci europee (le arance da 35 a 18 centesimi/kg, i limoni da 30 a 15 e le zucchine da 90 a 40) porterà alla fine, progressiva e inesorabile, del mercato ortofrutticolo siciliano, che da sempre trova negli agrumi un punto di riferimento fondamentale, e che già da anni si scontra con la grande produzione del sud della Spagna, zona climaticamente simile alle estreme regioni meridionali italiche.
Per i paesi del centro e nord Europa, nonché per il Marocco stesso, questa liberalizzazione degli scambi rappresenta un nuovo inizio, in un periodo nel quale il risparmio sull’alimentazione e le opportunità di lavoro rappresentano una manna piovuta dal cielo. In un comunicato di alcuni mesi fa, infatti, si legge che per il Parlamento l’accordo «svolgerà un ruolo chiave per lo sviluppo economico e la stabilizzazione del Marocco e creerà nuove opportunità per l’industria agricola europea».
Polemiche congiunte, invece, dai parlamentari europei di Pd e PdL, che accusano la Germania di aver favorito la firma di un accordo che danneggia proprio quei paesi, come Italia e Spagna, da tempo al centro di difficoltà economiche, e che subiranno ulteriori rallentamenti a causa dell’accordo.
In Marocco, tuttavia, la fine dei dazi doganali sulle merci è stata accolta favorevolmente: dopo le grandi manifestazioni di piazza nel corso della Primavera araba, che sebbene in tono minore hanno provocato la morte di diversi manifestanti, e le moderate riforme costituzionali concesse dal re Mohammed VI, noto per le sue posizioni abbastanza democratiche, questa ennesima apertura ai mercati occidentali potrà aiutare lo sviluppo di una economia estremamente debole.
La nazione soffre infatti di criticità economiche che, sebbene in tono minore rispetto agli anni scorsi, impediscono uno sviluppo costante, che possa permettere di attaccare le sacche endemiche di povertà e disoccupazione. Sul lavoro, inoltre, si sono concentrati i dubbi politici sulla sostenibilità dell’accordo: i dati preoccupanti sullo sfruttamento della manodopera minorile, che coinvolge il 2,5% dei minori tra 7 e 15 anni (di cui il 53% nell’agricoltura e nel settore ittico), renderebbe necessario, per i più contrari all’accordo, un protocollo etico per i prodotti esportati dal Marocco in Europa.
A farla da padrone, inoltre, sono le critiche sul riconoscimento delle indicazioni di qualità (Igt e Igp) dei prodotti europei, e italiani nello specifico: con una quantità di prodotti agroalimentari maggiore, infatti, c’è il rischio che le eccellenze come l’Arancia Rossa di Sicilia e il Limone di Siracusa possano venire soppiantati da equivalenti di qualità nettamente inferiore, ma economicamente concorrenziali.
L’Europa è sin dai tempi del protocollo di Barcellona proiettata verso l’aria mediterranea, e l’apertura ai mercati emergenti può creare opportunità da ambo le parti, ma la tutela e la difesa del mercato interno è fondamentale, ma da Bruxelles sembrano poco sensibili in merito.

Spain, Morocco sign co-operation deals

(Magharebia.com)
Spain and Morocco signed eight co-operation agreements during a top-level Spanish visit, AFP reported.
Security was high on the agenda of the October 3rd meeting in Rabat. The accords also covered simplifying visa procedures, co-operation in tourism, sport, education and transport.
“I am convinced that these (bilateral) relations, which are getting stronger and stronger… will benefit” from the visit, Spanish Prime Minister Mariano Rajoy was quoted as saying by the official MAP news agency after meeting King Mohammed VI in Marrakesh.
The Spanish premier earlier met his counterpart Abdelilah Benkirane in the capital, during a day of meetings between the ministers of foreign affairs, interior, justice, education, agriculture and energy.
At a joint press conference, at the end of a day, Rajoy and Benkirane underlined the need for “deep, solid and fruitful” bilateral relations.
Both sides discussed security threats weighing on the Sahel region and affecting its stability. These threats require horizontal and participatory responses given that the dangers concern not only neighbouring countries but affect the entire Mediterranean region.
In the Declaration of Rabat, Morocco and Spain called on the international community to opt for co-ordinated operations in all areas related to security, good governance and development in the region.
According to Moroccan Interior Minister Mohand Laenser, the two countries reiterated their commitment to contribute to peace, stability and development in the region and to work for the settlement of the regional crises and the preservation of international security under the principles of the UN Charter.
“The exemplary co-operation in the security field between Morocco and Spain will widen to France and Portugal,” Spanish Interior Minister Jorge Fernandez Diaz said.
He added that it was necessary to deepen bilateral ties in the fight against transnational organised crime, terrorism, mercenaries, piracy, drug trafficking, human trafficking, money laundering and other transnational crimes.
For his part, Moroccan Justice Minister Mustapha Ramid agreed to reactivate the joint committee for multidisciplinary analysis and evaluation of co-operation against terrorism and transnational organised crime.
Both sides agreed on the need to strengthen security co-operation through regular meetings of experts. They also stressed the importance of enhancing interfaith dialogue and supporting tolerance and respect for diversity as part of the United Nations Alliance of Civilisations.

Le nazioni più generose: Italia 104esima

È anglosassone e anglofona la classifica delle nazioni più generose stilata dalla Charities Aid Foundation (CAF) in base al World Giving Index, un indice dedicato a misurare la «capacità caritativa» degli Stati del mondo. Al primo posto si piazzano gli Stati Uniti, che nel 2010 erano solo al quinto posto; seguono Irlanda, Australia, Nuova Zelanda e Gran Bretagna.

I criteri utilizzati per stilare la classifica sono essenzialmente tre: l’ammontare delle donazioni in denaro, il tempo dedicato al volontariato e l’attività di aiuto a persone estranee al nucleo familiare. L’indagine nel 2011 nel complesso ha registrato un aumento degli atti solidali rispetto all’anno precedente, ma una diminuzione delle donazioni in denaro. Una lieve diminuzione, sottolinea il Caf, dovuta probabilmente alla crisi economica globale. Secondo la Fondazione, le nazioni più ricche non necessariamente sono quelle che si impegnano maggiormente nella solidarietà; infatti nei primi 20 posti della classifica dei più generosi sono presenti solo 5 dei 20 Stati che secondo la Banca Mondiale hanno il Pil più «pesante». E tra i 20 più solidali figurano paesi insospettabili come lo Sri Lanka (ottavo), il Laos (decimo), i Marocco (12esimo), la Nigeria (13esima), la Liberia e il Turkmenistan (14esimi a pari merito).