• Mar 11, 2024
  • 2 minutes

L’élection de Hamid Chabat à la tête de l’Istiqlal, le 23 septembre, est un événement majeur dont on ne tardera pas à constater les multiples retombées. Pour en prendre toute la mesure, Jeune Afrique a consacré dans son n° 2702 une longue interview à l’ancien ouvrier et dirigeant de l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), devenu secrétaire général du plus ancien parti du royaume.
Dans le n° 2702 de Jeune Afrique, en kiosque du 21 au 27 octobre, Hamid Chabat revient sur les conditions de son élection à la tête de l’Istiqlal. Alors qu’Abbas El Fassi, après trois mandats et quatorze années en tant que secrétaire général du parti, avait choisi son propre successeur en la personne de Abdelouahed El Fassi, le fils du fondateur du parti, Chabat a tenté le tout pour le tout, sous l’œil bienveillant mais distant du roi.
En le qualifiant de « militant de proximité », ce dernier avait d’ailleurs reconnu la légitimité prolétarienne et le combat du maire de Fès contre une certaine élite vouée à l’immobilisme et à la simple préservation de ses privilèges. Une dimension qui, selon l’ancien employé de la Société des industries mécaniques et électriques de Fès (Simef), ne doit plus avoir cours dans le nouveau Maroc voulu par Mohammed VI.
Rêve imaginaire
« La réforme des institutions passe par la réforme des partis », affirme Chabat, qui revient en détails sur les conditions de sa candidature et de son élection – expliquant notamment comment il raconté à son entourage un rêve imaginaire dans lequel le fondateur du parti venait le visiter pour lui demander de se porter candidat… Un coup de génie politique qui aurait brisé les dernières résistances à son ascension.
Conclusion de Hamid Chabat : « Tous les partis vont vouloir se doter d’une direction forte pour assumer les responsabilités conférées par la Constitution, et ils pourront y parvenir dès lors qu’ils en auront la volonté. Ce qu’a fait Hamid Chabat à l’Istiqlal, d’autres peuvent le faire. »
Le nouveau secrétaire général de l’Istiqlal évoque aussi les relations entre l’Istiqlal et l’USFP, les conditions de reformation de la Koutla, ses rapports avec le conseiller du roi, Foued Ali El Himma, et avec le Premier ministre, Abdelilah Benkirane.
Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Maroc – Hamid Chabat : “Ce qu’a fait Hamid Chabat à l’Istiqlal, d’autres peuvent le faire” | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

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(allafrika.com) Amman — HM King Mohammed VI, accompanied by HRH Prince Moulay Rachid, has left Amman, Friday towards Doha at the end of an official working visit to Jordan. The monarch’s visit to Qatar is the third leg in the Royal tour that will lead the sovereign to Kuwait and the United Arab Emirates. At his departure from the Marka airport in Amman, HM the King was seen off by HM king Abdullah II of Jordan. The sovereign was then greeted by HRH Prince Ghazi Bin Mohamed, head of the honour delegation, HRH Prince Talal bin Mohammed, HRH Prince Faisal bin Hussein and several Jordanian personalities. The sovereign was then greeted by Morocco’s ambassador in Amman, Lahcen Abdelkhalek and by the staff of the Moroccan embassy before reviewing a detachment of the honour guard. The monarch is leading a large delegation including the sovereign advisors, Omar Azziman, Zoulikha Nasri, Fouad Ali Al Himma and Yasser Znagui. The delegation also includes Foreign Minister, Saad El Dine Otmani, Minister of Economy and Finance, Nizar Baraka, Minister of Islamic Affairs, Ahmed Toufiq, Minister of Agriculture and Fisheries, Aziz Akhannouch, Minister of Equipment and Transport, Aziz Rebbah, Minister of Health, Houcine El Ouardi, Minister of Energy, Mines, Water and Environment, Fouad Douiri, and General Abdelaziz Bennani, Inspector General of the Royal Armed Forces and Commander of the South Zone. During his visit in Jordan, HM the King held one-on-one talks with the Jordanian monarch. The sovereign, accompanied by HRH prince Moulay Rachid, also visited the field hospital set up by Morocco in the Zaatari camp, northeastern Jordan to receive Syrian refugees fleeing violence in their country. HM the King had started the Gulf trip by a visit to Saudi Arabia.

  • 11 Marzo 2024
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(Rti.fr) C’est une première dans le monde arabe. Pendant deux jours, des centaines de militants venus du Maghreb, mais aussi de Jordanie et du Liban, se sont rencontrés à Rabat pour débattre de la possible abolition de la peine de mort. Car à l’heure actuelle, aucun pays arabe n’a encore aboli la peine capitale. Un congrès organisé par l’ONG Ensemble contre la peine de mort, en partenariat avec l’Organisation marocaine des droits humains (OMDH) et la Coalition mondiale et marocaine contre la peine de mort. Des avocats, des militants mais aussi des théologiens venus du Maroc, du Liban et de Jordanie ont répondu présent à ce premier congrès. L’idée : braquer les projecteurs sur la question de l’abolition de la peine de mort. Une question difficile dans les pays musulmans où la peine capitale est inscrite dans le Coran. Première étape donc, ouvrir le débat comme l’explique Rafaël Chemizazan président de l’ONG Ensemble contre la peine de mort (ECPM) « Le fait qu’ils se rencontrent c’est de s’apercevoir qu’ils ne sont pas seuls. Ce sont des militants qui sont dans des pays difficiles, comme en Irak ou au Yémen, et où il faut en débattre. Et en débattre publiquement, ouvertement, et en particulier avec les vecteurs de la société civile, que sont les associations, les journalistes, les universitaires, mais aussi les élites politiques ». L’espoir serait que le Maroc montre l’exemple. Des associations marocaines militent pour l’abolition de la peine de mort depuis plusieurs années. Et la nouvelle Constitution dans son article 20 affirme la primauté du droit à la vie. Mais le chemin est encore long. La peine de mort est toujours prononcée dans le royaume, même si aucune n’a été exécutée depuis près de 20 ans.

  • 11 Marzo 2024
  • 2 minutes

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