• Mar 11, 2024
  • 1 minute

Learning was paralysed in most of public schools yesterday as about 90 percent of teachers staged a countrywide strike to demand a pay rise. Not even processions by their students would soften the hearts of the angry teachers.
But the government was just as steadfast in its resolve, warning the teachers that action would be taken against those who took part in the outlawed strike.  The Minister for Education and Vocational Training, Dr Shukuru Kawambwa, told a hastily convened press conference in his Dar es Salaam office that the government will withhold the salaries of all teachers who take part in the boycott.
Leaders of the Tanzania Teachers Union (TTU) moved fast to calm their members, advising them that no one will be penalised for not going to work because their strike met all the legal requirements.
viaSchools paralysed.

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Le Roi Mohammed VI souffle fin juillet, la treizième bougie de son règne. La célébration de cet anniversaire constitue souvent pour les Marocains, l’occasion de dresser le bilan de ce qui a été déjà fait ou doit encore se faire dans le proche avenir. Le point de repère est l’année 1999, date d’intronisation du Roi Mohammed VI. Quoi qu’on puisse dire sur le Maroc et ses failles, le changement est réel et partout visible. Dans les quatre coins du pays, les mégaprojets et des centaines d’autres projets de petite ou moyenne dimension, poussent comme des champignons. Le Maroc, commente un ancien diplomate qui écoule paisiblement sa retraite dans une résidence côtière de Rabat, traverse actuellement une étape qui ressemble à celle où l’Espagne qui venait de quitter l’ère franquiste, s’était totalement métamorphosée après son admission à l’Union européenne. Malgré le peu de moyens financiers dont il dispose, le royaume chérifien a pu franchir un bon bout de chemin sur la voie du développement et de la démocratie. Le grand mérite revient selon le diplomate européen, non aux gouvernements qui se sont succédés au pouvoir ces treize dernières années, mais principalement au Roi Mohammed VI qui détient encore de larges pouvoirs en dépit des derniers changements institutionnels. La nouvelle Constitution adoptée le 1er juillet 2011, a en effet introduit de profonds changements tout en consacrant l’équilibre des pouvoirs. Le législateur marocain a su faire la part des choses en instaurant un partage du pouvoir entre le palais, le gouvernement et les autres instances dirigeantes ou représentatives du pays. C’est pour ces raisons, relève le diplomate, que le printemps arabe est passé au Maroc, presque inaperçu ou du moins, sans effusion de sang, contrairement à d’autres pays arabes. C’est aussi pour les mêmes raisons, que le Royaume chérifien a su maintenir le rythme de son développement économique et social alors que la crise économique sévit à moins d’une dizaine de kilomètres au nord de ses côtes. Pour preuve, à cette date, aucun des mégaprojets programmés n’a été annulé pour des motifs d’austérité.

  • 11 Marzo 2024
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